Vitrage

Nos vitrages répondent à 3 exigences d’isolation: l’isolation thermique, l’isolation acoustique et l’isolation “feuilletée” (pour la résistance aux impacts).

Isolation thermique

Le verre et l’isolation thermique

La paroi vitrée sépare deux ambiances se trouvant généralement à des températures différentes. Il y a donc comme pour toute autre paroi, un transfert de chaleur de l’ambiance chaude vers l’ambiance froide. Mais la paroi vitrée a également la particularité d’être transparente au rayonnement solaire qui apporte gratuitement de la chaleur. Échanges de chaleur à travers une paroi.

Les échanges thermiques à travers une paroi se font selon 4 modes de propagation:

  • la conduction est le transfert de chaleur au sein d’un corps ou entre deux corps en contact direct. Ce transfert s’effectue sans déplacement de matière. Le flux de chaleur entre les deux faces d’un vitrage dépend de l’écart de température entre ces faces et de la conductivité thermique du matériau. La conductivité thermique du verre est: Ï= 1,0 W/(m.K);
  • la convection est le transfert de chaleur entre la surface d’un solide et un fluide, liquide ou gaz. Ce transfert s’accompagne d’un déplacement de matière ;
  • le rayonnement est le transfert de chaleur résultant d’un échange par rayonnement entre deux corps se trouvant à des températures différentes. Aux températures ambiantes, ce rayonnement se situe dans l’infrarouge à des longueurs d’ondes supérieures à 5 μm. Il est proportionnel à l’émissivité de ces corps;
  • l’émissivité est une caractéristique de surface des corps. Plus l’émissivité est faible, plus le transfert de chaleur par rayonnement est faible. L’émissivité normale du verre est de 0,89. Certains verres peuvent être recouverts d’une couche dite faiblement émissive pour laquelle ne peut être inférieure à 0,04 (verres à couche des gammes SGG PLANITHERM et SGG COOL-LITE SKN). Coefficients d’échange superficiel. Quand une paroi est en contact avec l’air, elle échange de la chaleur par conduction et par convection avec cet air et par rayonnement avec son environnement.

Isolation acoustique

Le verre et l’isolation acoustique

Bruit

Le bruit est une perception auditive engendrée par des vibrations ou des ondes qui se propagent dans l’air, un liquide ou une matière solide (par ex. un mur).

Ce sont en fait des changements minimes dans la pression d’air, enregistrés par notre tympan. Par rapport à une pression atmosphérique d’environ 100 000 Pa, ces variations de pression d’air “audibles” sont de l’ordre de 0,00002 Pa à 20 Pa.

Fréquence

Le bruit se compose de différentes hauteurs tonales (fréquences). La fréquence est exprimée en Hertz (Hz = nombre de vibrations par seconde). Plus le ton est élevé, plus il y a de vibrations par seconde.

L’oreille humaine est sensible aux sons dont les fréquences sont comprises entre 16 Hz et 20 000 Hz. L’acoustique du bâtiment ne considère que l’intervalle 50 Hz à 5 000 Hz partagé en bandes d’octave (chaque fréquence est le double de la précédente) ou de 1/3 d’octave.

Niveau sonore

Le niveau sonore signifie tout simplement: faible ou fort. L’oreille enregistre des différences de pression allant de 0,00002 Pa à 20 Pa. Pour avoir un aperçu clair de cette vaste plage, on utilise une échelle logarithmique. Le niveau sonore est exprimé sur cette échelle en décibels (dB). 0 dB est le seuil d’audibilité, en dessous duquel l’oreille humaine ne perçoit plus rien. Un niveau sonore de 140 dB est le seuil de la douleur.

Calculer en décibels

Lorsque nous calculons en dB, 1 + 1 n’est pas égal à 2 ! Deux sources sonores de 50 dB donnent un total de 53 dB. Un doublement du bruit entraîne une hausse de 3 dB du niveau sonore. Pour augmenter le niveau sonore de 10 dB, il faut décupler les sources sonores. L’oreille humaine ne réagit pas non plus linéairement au niveau sonore. Une hausse de 10 dB du niveau sonore (c’est-à-dire un décuplement du bruit) n’est perçue par notre oreille que comme un doublement du bruit. Cela signifie concrètement pour le niveau sonore qu’une diminution de:

  • 1 dB est à peine perceptible;
  • 3 dB est perceptible;
  • 10 dB réduit de moitié le bruit;

Isolation feuilletée

Le verre et la résistance aux impacts

Les technologies de fabrication, de transformation et d’assemblage permettent de conférer aux vitrages d’excellentes capacités de réponse aux contraintes de sécurité qu’exige la construction actuelle, notamment en matière de résistance aux impacts. Les chocs potentiels sont de diverses natures et les niveaux de réponse des vitrages dépendent:

  • du niveau énergétique de l’impact d’une part;
  • et de la surface maximale de contact développée au cours du choc d’autre part.

Par exemple, le niveau énergétique d’un impact balistique est plus élevé que celui de l’impact du corps humain lors d’une chute accidentelle; la surface de contact entre ces deux types de chocs est également très différente. Dans tous les cas, on se reportera aux normes correspondantes.

Protection contre le risque de blessures en cas de heurts accidentels

En règle générale, les vitrages correspondants sont ceux dont l’intitulé normatif est complété du terme “sécurité”. Il s’agit des vitrages SGG SECURIT, SGG SECURIPOINT, SGG STADIP et SGG STADIP PROTECT relevant respectivement, pour les deux premiers, de la norme EN 12150 “Verre dans la construction – Verre de sécurité trempé thermiquement”, et pour les deux derniers, de la norme EN 12543-2 “Verre dans la construction – Verre feuilleté et verre feuilleté de sécurité – Partie 2 : Verre feuilleté de sécurité”.

Sous certaines conditions, le verre armé peut également assurer cette fonction.

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